Think n°29: l’avenir.

Et vous?
N’avez-vous pas l’envie profonde et gélatineusement intense de savoir comment va évoluer votre vie?
Quelle tournure elle va prendre, de quel cancer vous allez mourir?
Moi, j’y pense de plus en plus…
Bien sûr, il faut savoir apprécier le présent, la crise financière.
Mais je me permet tout de même d’imaginer mon futur…

Tout d’abord, quand je serais vieux (si on ne meurt pas tous de la fin du monde en 2012) je voudrais avoir la classe.

Moi, les cheveux blancs ne me font pas peur, j’ai presque hâte d’en avoir, je trouve ça bien.
Mais moi je vous parle de vrais cheveux blancs qui font vraiment craqués les femmes matures qui regardent la Nouvelle Star, pas
des cheveux de novices à la George Clooney.


Et si l’avenir n’était pas si rose qu’on ose parfois l’espérer?

Enfin bon, je ne dis pas que je suis pessimiste au sujet de l’avenir de l’humanité car on va encore dire que je suis pessimiste.
Le monde change beaucoup actuellement, pas forcément en bien.
Clara Morgane ne fait plus de films et l’économie se porte très mal.
La crise financière, parlons-en!
Les jeunes perdent espoir, le marché du travail se referme petit à petit, un peu comme la grille à Fort Boyard où il faut se grouiller pour prendre les sous.
Mais croyez-moi, la crise n’est pas éternelle!
Un jour viendra, le monde ira mieux, mais Clara Morgane sera vieille.
C’est pourquoi j’ai décidé de rentrer dans le monde du travail QUE quand la crise financière sera morte.
Même si c’est dans 50 ans.

En attendant, je passerais des diplômes, sans relâche.
Je ferais toute la collection des CAP et BEP, de la coiffure en passant par l’électronique et la comptabilité, sans oublier le CAP couture.
Arrivé à 70 ans, quand la crise ne sera plus que souvenir, je serais sur diplômé et je trouverais du travail super vite!
Telle est ma stratégie marketing pour les 50 années à venir

J’ai évoqué en début de Think la fin du monde de 2012.

Un film va d’ailleurs sortir à ce sujet cet été, histoire de faire flipper un peu la population, et de gagner un peu d’argent, aussi.
Et c’est là que j’interviens!
Et si la fin du monde était officialisé prochainement sur TF1 par Nicolas Sarkozy?
Ce serait la panique générale, le taux de suicide augmenterait de 82,5% selon le théorème de Pythagore!
Les gens se suicideraient pour ne pas subir cette apocalypse!
Et là je dis qu’il faut faire quelque chose!
Le suicide est douloureux et glauque, je voudrais donc légaliser l’euthanasie à l’occasion de cette fin du monde.
Mais l’euthanasie c’est triste.
Et c’est là que j’interviens:

Et si nous mourrions dans la joie? Et si cet acte n’était pas douloureux?
Et si cet acte était un plaisir?!
J’annonce donc officiellement ma toute dernière invention:
L’euthanasie Kinderbuenale!
Et là, vous allez me dire que je suis un génie de la mort qui tue!
Le principe est simple: on se donne la mort en mangeant un Kinder Bueno contenant une propriété physique Chimicale-neuro-cellulaire qui arrête les battements de notre coeur sans douleur!
Le Kinder Bueno est la solution!
Imaginez cette famille, plongée dans le désespoir, avec la peur au ventre de se prendre une météorite dans la tronche…
Imaginez-les dans le salon, le père amène une boite contenant un Kinder Bueno pour chaque membre de la famille…

Ils savent qu’ils vont mourir, mais ils ont le sourire, la crème au noisette du Kinder Bueno leur confère une sensation de bonheur.
Le gens ne verraient plus la fin du monde comme une fatalité mais plutôt comme une gourmandise!
Avec le Kinder Bueno, les gens accepteraient tout simplement la mort.
Avouez-le, vous y penserez la prochaine fois que vous mangerez un Kinder Bueno!

Et si pour finir la fin du monde n’avait pas lieu?
Et bien les gens seraient morts dans la joie grâce à moi.
Et moi? Et bien je savais de toute façon que cette fin du monde c’était des conneries, et je suis maintenant millionnaire grâce au succès mondial de l’euthanasie Kinderbuenale.
Et qui dit millionnaire, dit caprices de riche.
Quand viendra l’heure de mon décès, je souhaite ni être enterré, ni être brulé.
Je demande une seule chose, être placé sur un radeau, tiré par des tortues d’eau douce auparavant entrainées pour nager en eau salé.
Et je veux qu’elle me mène juste au dessus du Titanic, là, je pourrais reposer en paix, mon honneur sera sauf.
(Les tortues sont attachées au radeau par la queue).

Par contre, je souhaite donner mes organes aux gens qui en manquent.
Quand on peut faire plaisir!…

J’espère maintenant que Ferrero ne m’attaquera pas en justice pour avoir détourné leur produit fétiche.
Et si, pour finir, mon avenir se faisait en prison?

Publié le 18/03/09

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